Où l'on parle un peu de moi, de ma princesse berbère, et du Maroc avant tout... Mais pas seulement !
Le
bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes :
celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Hafid Aggoune
Je vous livre la traduction du poème qui faisait l'objet de l'article 91: Nizar Kabbani, poète de la femme. Je
pensais l'avoir joint à la version originale... oups !
Comme toujours, je précise que je n'ai pas choisi ce texte au hasard
Est-ce que tu m’aimes après tout
Car moi j’ai oublié tout
Ton passé je ne compte pas le réveiller
Ça me suffit que tu sois là maintenant
Tu souris et tu tiens ma main
Et mon doute en toi devient une croyance
D’hier, ne parle jamais
Et laisse faire les yeux et les cheveux
Tes petites
fautes, j’en passe
Et je transforme les épines en encens
Sans l’amour dans ses
ailes
L’homme ne sera pas l’homme de maintenant…
Alors j'ai lu les contes d'enfants
Je suis entré dans les palais des rois génies
Et j'ai revé que la fille du sultan m'épousait
Celle aux yeux plus clairs qu'une eau limpide
Celle aux lèvres appetissantes plus que les fleurs des grenades
Et J'ai rêvé que je l'enlevais tels que font les chevaliers
Et de lui offrir des quantités de perles et corails
Votre amour,madame, m'a enseigné ce qu'est le délire
Il m'a enseigné comment le temps passe
sans que vienne la fille du sultan ......
De très grands chanteurs arabes ont aussi repris ces poèmes Kinou comme Kazim el Saher le grand chanteur irakien
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