Où l'on parle un peu de moi, de ma princesse berbère, et du Maroc avant tout... Mais pas seulement !
Le
bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes :
celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Hafid Aggoune
J'inaugure ici une nouvelle catégorie : les droits de réponse à moi-même, et il risque d'y en avoir d'autres, empêtré comme me voilà dans le sac de
noeuds de mon pauvre cerveau tout embrumé de rose bonbon à cause de la princesse dont au sujet de laquelle, je ne vous raconte pas... Bref, l'auteur, tout à sa modestie légendaire, vous narrait
dans l'article 15, intitulé "au commencement...suite...", de quelle manière il avait été convié au dialogue par sa princesse, qui brûlait de le connaître, et comme on la comprend ! Seulement
voilà, après avoir évoqué ce premier contact avec sa belle Faty, elle lui soutint mordicus que c'était lui qui avait fait la première demande, et elle le prouve, la bougresse, car elle a gardé le
coupable message ! Car il se trouve que ce 25 décembre est une sorte non pas d'anniversaire, mais de ... comment pourrait-on dire... mensuquelquechoseversaire, si vous voyez. Bref, c'est un
anniversaire en mois. Alors, je me repend (couic !), après m'être flagellé comme la coutume le veut (si elle savait ce que je lui dit, la coutume). En effet, c'est bien moi qui suis l'auteur du
premier pas, du premier message, et comme j'en suis heureux !
C'était un 25, donc, et le message, aussi sybillin qu'enthousiaste, disait exactement : " Bonjour, Je suis C......, voulez-vous que nous fassions plus ample
connaissance ? J'attendrais votre réponse. Amicalement."
Alors, silence dans les rangs, je veux voir qu'une tête, je sais c'est un modèle du genre, reste à déterminer le genre... Je me demande si moi-même je
répondrai à un tel message. Comme quoi, le destin est le plus fort.
Voilà, la vérité est rétablie, je ne souhaite dire que la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, et vous me permettrez de ne pas jurer !
VOS MESSAGES