Où l'on parle un peu de moi, de ma princesse berbère, et du Maroc avant tout... Mais pas seulement !
Le
bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes :
celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Hafid Aggoune
Un de ces quatres, après avoir bien mis à jour bien bien mes petits billets, un jour où j'aurais moins à raconter sur ma petite personne et que j'aurais
enfin terminer l'article qui aurait dû être le premier, celui qui raconte le tout début du commencement, alors il faudra que je vous parle de ma phobie à moi, de la grosse peur qui me mord le
ventre. ( ouf, un point, enfin ...). Il faudra que je vous dise qui je suis, et surtout d'où viennent mes racines, et pourquoi il me semble parfois entendre de lointains bruits de bottes, et la
trouille qui me prend alors. Car vous savez, nous savons bien, vous et moi, qu'elle n'est pas morte, la grosse bêbête. Elle se déplace, on la chasse ici, elle revient là, on la vire d'une manif
FN, elle se réfugie au parc des princes. Je vais essayer de ne pas être trop vindicatif, car c'est LE sujet sensible chez moi, c'est là où il ne faut JAMAIS appuyer, même pas pour rire, le rire
n'a pas sa place ici. Et surtout je veux faire court, donc je ne développe pas. Je veux juste dire dès maintenant comme elles me font gerber, ces bonnes grosse têtes de vainqueurs, viande à
meeting. On les voir exposer fièrement leur sourire édenté par la mauvaise vinasse au premier rang, le poing rageur et l'oeil mauvais (oui, car aujourd'hui il est de bon ton dans ces milieux
de n'avoir qu'un oeil !). Et comme si les vieux cons n'étaient pas assez nombreux, eux qui pourraient au moins avoir l'excuse de la sénilité (mais ils n'en cherchent pas, d'excuses), on y voit le
troupeau d'hydrocéphales de service, probablement trépanés dès l'enfance à grands coups de bottes à clous par leurs parents (précédemment cités), qui hanonnent en choeur des slogans aussi niais
qu'insignifiants en levant bien haut leurs bras criblés de durillons attrapés sur le comptoir du bistrot du coin. Demandez leur d'expliquer, et bon courage ! Ce salut nazi qui n'a de nazi que ce
que les nazis en ont fait, de même que leur croix, tout cela existait depuis longtemps et avait une tout autre signification, mais il leur fallait un étendard, à ces cons, un signe de
reconnaissance. Ils me font monter la grosse colère toute rouge, et je rêve, moi le pacifiste pur jus, de décimer le troupeau tout entier, de les entasser sur une estrade, cernés par les
mitrailleuses lourdes, et de crever bien à l'aise leurs paillasse puantes.
Mais je m'emporte, pardon, il vaut mieux que je m'arrête là. J'espère qu'il y a pas de modos chez over-blog, sinon ils vont avoir du taf...
Désolé.
Demandez-moi de retirer cet article, et je le ferai, je ne veux ni choquer ni transformer cet espace qui se voudrait convivial en tribune politique. Et puis
c'est vrai qu'en parler, c'est déjà leur donner un crédit qu'ils n'auront de toute façon pas mérité.
Et vous savez comment ça m'a pris ? J'ai vu tout à l'heure De Villiers à la télé, le fils préféré...
Comme quoi je suis susceptible, quand même !
Arfff sujet épineux...A part être entiérement d'accord avec toi je ne vois pas quoi d'autre ajouter ! (faut dire que tu as dit tout ce qu'il faut !)
Ta derniére phrase me va trés bien c'est leur donner trop d'importance que d'en parler...Mais ne pas crier qu'on ne partage pas leur opinions serait se résigner à être d'accord avec eux...Ne dit on pas "qui ne dit mot,conscent" je partage donc ta colére...Même si ce sujet ne fait pas partie de mes préfèrés ;o)
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