Où l'on parle un peu de moi, de ma princesse berbère, et du Maroc avant tout... Mais pas seulement !
Le
bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes :
celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Hafid Aggoune
Je le pressentais, et c'est arrivé.... Parmi les premiers à rendre visite à ces pages, il a fallu que se trouvent les dignes représentants de la ligue des
premierdegrécistes, qui sont déjà prêts à me crucifier pour la hardiesse et la brutalité, ô combien, de mes propos ( voir l'article précédent, pour les retardataires...). Alors donc, je vais
devoir me fendre d'une mise au point comme je les déteste, car j'ai horreur d'avoir à me justifier, surtout quand je pense avoir, entre les lignes, suggéré à l'honorable auditoire de lire tout ça
avec des pincettes ( et c'est pas facile de lire avec des pincettes...).
Allez, jurez-moi, vous, la main sur le coeur, à priori comme ça, sans avoir vécu une telle histoire, que c'est plausible, et que vous y croyez... Ah, vous
voyez ! Eh bien moi non plus, je n'y croyais pas, je pensais comme la plupart d'entre vous que 99% de ces couples virtuels étaient voués à une existence éphèmère et une fin douloureuse, pour les
deux protagonistes. Et c'est ce que j'ai dit dans le précédent article, certes avec mes mots à moi, avec ce style qui m'appartient, et avec le plus de cynisme possible, volontairement, car c'est
que je suis un excessif, voyez-vous, un entier, c'est comme ça !
Je ferais juste remarquer aux fâcheux que j'ai commencé la rédaction de ces pages en expliquant que j'étais fou amoureux, que je voulais y croire, et que
j'irais jusqu'au bout de mon histoire avec ma princesse. Mais je serais malhonnête en n'avouant pas qu'un doute sournois m'habite ( non, n'y comptez pas, celle-là, je la ferais pas...), et que ce
doute est omniprésent dans mes moments de retour sur moi-même, alors que toutes mes peurs s'envolent quand elle me jure que je suis l'homme de sa vie. Et alors, qu'y puis-je ? Probablement que ce
doute va s'estomper à mesure de nos rendez-vous, et disparaitre à la seconde même où je vais pouvoir lire tout cet amour dans ses grands yeux.
Je suis trop vénèr' (comme dirait ma petite nièce) d'avoir été mal compris à ce point. C'est sûrement moi le seul responsable, alors je n'en veux à personne,
mais allez, quoi, soyez cool, continuez à me lire, et à être aussi franc du collier, ça fait du bien dans ce monde d'hypocrites.
CQFD, et sans rancune ...
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