Quoiqu'on en dise ou pense, le présent article n'est pas sans avoir un rapport direct avec le précédent...
On devrait encadrer cette contravention et la montrer en exemple dans les écoles de police et de gendarmerie, dans les rubriques :
- de l'usage de ses deux hémisphères cérébraux à des fins de jugement et de prise de décision dans l'application stricte du règlement, action autrement nommée "faire la part des choses".
- de l'usage des formules alambiquées apprises pendant les cours magistraux du Capitaine x.., dédiées à des circonstances précises et ne pouvant sous aucun prétexte être modifiées, sous peine de
passer pour un mauvais fonctionnaire.
Cet automobiliste a été verbalisé Porte de Clignancourt à Paris, probablement en plein embouteillage, alors qu'il mangeait une pâtisserie au
volant de sa voiture. Que celui à qui ça n'est jamais arrivé lève la main.
Autant en ce qui concerne les conducteurs bourrés, les Fangio de bac à sable et autres kakous en BM', vrais criminels de la route, je suis pour qu'on les colle au cachot et qu'on jette la
clé aux requins - et si je pouvais, je les jetterais EUX, aux requins - autant je trouve là que c'est un poil abuser.

" Conducteur d'un véhicule en mouvement ne se tenant pas constamment en état et en position d'éxécuter commodément et sans délai toutes les
manoeuvres qui lui incombent, par l'utilisation à la main droite d'une viennoiserie. Art R412-6-1 CR ".
Ceci étant posé :
En Novembre 2003, le magazine Auto Plus a utilisé une jumelle-radar pour prendre Nicolas Sarkozy en flagrant délit de "grand excès de vitesse", à 103 Km sur une portion de
route limitée à 70, alors que le ministre se rendait à l'inauguration d'un radar automatique. Au retour, Nicolas Sarkozy a été à nouveau flashé à 99 km/h sur la même route limitée à 70. Pour le
citoyen ordinaire, un dépassement de plus de 30 km/h entraîne au minimum la suspension du permis et une amende de 760 euros.
Quelques jours plus tard, les gendarmes ont intercepté une voiture du ministère de l'Intérieur qui roulait à 209 km/h sur l'autoroute, au lieu de 130. Les occupants de la voiture étaient 3
policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) qui retournaient vers Paris après être partis de Nantes, où ils avaient participé avec leur ministre aux "Assises des libertés
locales".
Voili-voilou...









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