PRESENTATION


avatar1.jpg
Fati-Rose / Kinou

  

Où l'on parle un peu de moi, de ma princesse berbère, et du Maroc avant tout... Mais pas seulement !




Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com





guestbook10.gif

LIVRE D'OR  

 

 



FreeCompteur.com
pages vues


FreeCompteur.com
visiteurs uniques




Cheb Mami & Idir - hbabi ou jiranna

BIENVENUE AU CIRQUE

VOS MESSAGES

FLUX RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

COMMUNAUTES

LES ALBUMS PHOTOS


essaouira-album.jpg     marrakech-album.jpg     safi-album.jpg     ouarzazate-album.jpg
Essaouira              Marrakech                  Safi                   Ouarzazate

TEXTE DU JOUR



Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes :
celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.


Hafid Aggoune



Lundi 18 décembre 2006


A la demande générale d'Isarêve (c'est joli tout plein ...), j'ai inséré le module de newsletter. Alors inscrivez-vous !

En passant, merci à Isarêve pour son attention et sa (déjà) fidélité, et à David pour son humour... Puissiez-vous être de plus en plus nombreux, ça m'aidera à ne pas laisser tomber et à me tenir à cette petite discipline quotidienne.

Merci encore... ;-)

par nabghik publié dans : Digressions
commentaires (7)    recommander
Lundi 18 décembre 2006


Vous qui vivez en toute quiétude

Bien au chaud dans vos maisons.

Vous qui trouvez le soir en rentrant

La table mise et des visages amis,

Considérez si c’est un homme

Que celui qui peine dans la boue,

Qui ne connaît pas de repos,

Qui se bat pour un quignon de pain,

Qui meurt pour un oui pour un non.

Considérez si c’est une femme

Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux

Et jusqu’à le force de se souvenir,

Les yeux vides et le sein froid

Comme une grenouille en hiver.

N’oubliez pas que cela fut,

Non, ne l’oubliez pas :

Gravez ces mots dans votre cœur,

Pensez-y chez vous, dans la rue,

En vous couchant, en vous levant ;

Répétez-les à vos enfants.

Ou que votre maison s’écroule,

Que la maladie vous accable,

Que vos enfants se détournent de vous.

Primo LEVI  /  1919-1987

par nabghik publié dans : Avec mes maux !
commentaires (1)    recommander
Samedi 16 décembre 2006


Je le pressentais, et c'est arrivé.... Parmi les premiers à rendre visite à ces pages, il a fallu que se trouvent les dignes représentants de la ligue des premierdegrécistes, qui sont déjà prêts à me crucifier pour la hardiesse et la brutalité, ô combien, de mes propos ( voir l'article précédent, pour les retardataires...). Alors donc, je vais devoir me fendre d'une mise au point comme je les déteste, car j'ai horreur d'avoir à me justifier, surtout quand je pense avoir, entre les lignes, suggéré à l'honorable auditoire de lire tout ça avec des pincettes ( et c'est pas facile de lire avec des pincettes...).

Allez, jurez-moi, vous, la main sur le coeur, à priori comme ça, sans avoir vécu une telle histoire, que c'est plausible, et que vous y croyez... Ah, vous voyez ! Eh bien moi non plus, je n'y croyais pas, je pensais comme la plupart d'entre vous que 99% de ces couples virtuels étaient voués à une existence éphèmère et une fin douloureuse, pour les deux protagonistes. Et c'est ce que j'ai dit dans le précédent article, certes avec mes mots à moi, avec ce style qui m'appartient, et avec le plus de cynisme possible, volontairement, car c'est que je suis un excessif, voyez-vous, un entier, c'est comme ça !

Je ferais juste remarquer aux fâcheux que j'ai commencé la rédaction de ces pages en expliquant que j'étais fou amoureux, que je voulais y croire, et que j'irais jusqu'au bout de mon histoire avec ma princesse. Mais je serais malhonnête en n'avouant pas qu'un doute sournois m'habite ( non, n'y comptez pas, celle-là, je la ferais pas...), et que ce doute est omniprésent dans mes moments de retour sur moi-même, alors que toutes mes peurs s'envolent quand elle me jure que je suis l'homme de sa vie. Et alors, qu'y puis-je ? Probablement que ce doute va s'estomper à  mesure de nos rendez-vous, et disparaitre à la seconde même où je vais pouvoir lire tout cet amour dans ses grands yeux.

Je suis trop vénèr' (comme dirait ma petite nièce) d'avoir été mal compris à ce point. C'est sûrement moi le seul responsable, alors je n'en veux à personne, mais allez, quoi, soyez cool, continuez à me lire, et à être aussi franc du collier, ça fait du bien dans ce monde d'hypocrites.

CQFD, et sans rancune ...

par nabghik publié dans : Nos rendez-vous
commentaires (2)    recommander

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus