Où l'on parle un peu de moi, de ma princesse berbère, et du Maroc avant tout... Mais pas seulement !
Le
bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes :
celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Hafid Aggoune
Conformément au vieil adage qui veut que charité bien ordonnée etc ...., j'ai une demande personnelle à formuler, pour une fois, et puis si je m'interdis de le faire ici, où
est-ce que je le ferais - je suis un peu chez moi - ?
Donc, voilà ma demande : je souhaite faire traduire de l'arabe classique vers le français des poémes.
Au premier abord ça pourrait sembler assez simple mais ça ne l'est pas du tout, la poésie arabe est très particulière, pleine d'images et de paraboles qui sont parfois très difficiles à faire
passer dans la langue de Molière !
Je ne souhaite pas une traduction littérale mais bien une copie conforme du sens et des images d'un texte, compréhensible en français sans rien dénaturer de l'original. Je suis en train de me
demander si moi-même je me fais bien comprendre .... !
Cela demande une parfaite maîtrise du vocabulaire des deux langues, et à mon avis une connaissance de la poésie arabe ( marocaine ).
Si une personne de bonne volonté, entièrement bénévole bien entendu, est disposée à faire un essai, je peux lui transmettre à titre d'exemple un court poème, dont je ferais ensuite valider la
traduction par l'auteur.
Ces traductions sont destinées à être publiées avec les originaux, sur un site en développement.
Voilà, si vous vous sentez prêt à faire une bonne oeuvre à vos moments perdus, et ainsi participer à l'élaboration d'une future vitrine de la culture marocaine, vous pouvez me faire signe par
l'intermédiaire du lien "contact" en bas de page, de cette façon je recevrais vos messages en direct par mail sans qu'ils apparaissent sur le blog.
D'avance, shukran ...
Musset, c'est aussi, et pour moi c'est surtout de la prose géniale, un style unique, la perfection dans la synthaxe. Pas seulement des poèmes badins, mais
des nouvelles comme "Emmeline", décrit par Balzac comme un chef d'oeuvre de la littérature moderne, et je suis d'accord ( Balzac se moque que je sois d'accord avec lui, je sais )...
J'ai trouvé dans une autre nouvelle de Musset, "Croisilles", un passage qui m'a plus qu'interpelé. Je le livre à ceux et celles qui pourraient mal interpréter mes réactions vives, mon sang trop
bouillant et mon caractère trop entier. Je suis tout le contraire d'un dissimulateur, je réagis à tout comme je le sens, la raison n'est pas mon moteur, je suis un livre ouvert...
Faty le sait plus que d'autres, elle l'a compris et accepté mieux que personne, je lui en sais gré. S'il est vrai qu'il n'y a pas d'amour, seulement des preuves d'amour, merci pour toutes ces
preuves que tu me donnes chaque jour, ma Rose, c'est plus qu'un homme peut raisonnablement espérer.
Voilà qui est dit...
Emmmeline, d'Alfred de Musset, extrait :
"Les étourdis ont un heureux défaut : ils se désolent aisément, mais ils n'ont même pas le temps de se consoler, tant il leur est facile de se distraire. On se tromperait de les croire
insensibles ou égoïstes ; ils sentent peut-être plus vivement que d'autres, et ils sont très capables de se brûler la cervelle dans un moment de désespoir ; mais, ce moment passé, s'ils sont
encore en vie, il faut qu'ils aillent dîner, qu'ils boivent et mangent comme à l'ordinaire, pour fondre ensuite en larmes en se couchant. La joie et la douleur ne glissent pas sur eux ; elles les
traversent comme des flèches ; bonne et violente nature qui sait souffrir, mais qui ne peut mentir, dans laquelle on lit tout à nu, non pas fragile et vide comme le verre, mais pleine et
transparente comme le cristal de roche."
Les journées n'ayant que 24 heures, il faut se résoudre à faire des choix... Je regrette que mon blog en souffre un peu pour l'instant, mais ce n'est
que passager. En attendant, voici un petit résumé des épisodes précédents, en plusieurs parties... A tout' !
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